
Spécialiste de la violence coloniale et de la guerre d’Algérie, elle a répondu aux nombreuses questions pendant deux heures. Le rapport entre l’histoire et les mémoires de la guerre d’Algérie a été abordé, comme par exemple à propos de la place des femmes algériennes dans cette guerre. L’écriture de l’histoire et le statut de la vérité en histoire l’ont été tout autant et cela a permis d’ouvrir la réflexion sur la littérature et la philosophie. Ainsi une meilleure connaissance du métier d’historien a pu servir à mieux comprendre le sens de l’enseignement de l’histoire et sa fonction dans la société.